Au "bon" temps des Colonies
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Un Continent,
des clopinettes...
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Il est bientôt fini le bon temps des « tombos » et des « congolos » , ces perles de verroterie échangées par les premiers traitants contre de l’ivoire ou des esclaves. Voici enfin venu le temps de la re-découverte des Pygmées disparus depuis 4000 ans de notre histoire. |

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La Colonisation,
un véritable trésor de bienfaits...
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En ces-temps-là, l’Afrique Centrale, celle qui aujourd’hui est une des zones les plus déshéritées de la planète, une immensité de désolation, est à cette époque une région riche qui se relève à peine de la Traite négrière qui l'a décimé en emportant aux Amériques une bonne douzaine de millions d’esclaves – et au moins tout autant vers les pays arabes (sur une population totale estimée au XIXè à 40 millions).
Dernière frontière des derniers explorateurs qui y arrivent dès la deuxième moitié du XIXème S. (du Chaillu, Livingstone, Cameron, Scheinfurth, Stanley, de Brazza, Crampel,…), elle abonde en ivoire, minerai, caoutchouc, copal, bois précieux, etc...
LE COIN DES POMPEURS
Quand Victor Hugo parlait de l’Afrique (*)
« Cette terre sans Histoire (…),
Emparez-vous en, prenez-la »
Le 18 mai 1879, lors d’un banquet, alors que Stanley explore déjà le Congo pour le compte du Roi des Belges et que de Brazza est sur le point d’y repartir pour celui des Français, l’incontournable Victor Hugo donne le « la » aux prédateurs de tous poils :
« Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire (…). L’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(….) Cette Afrique farouche n’a que deux aspects : peuplée, c’est la barbarie, déserte, c’est la sauvagerie, mais elle ne se dérobe plus.(…)
Au XIX ème siècle, le Blanc a fait du Noir un homme ; au XX ème siècle, l’Europe fera de l’Afrique un monde. Refaire une Afrique nouvelle, rendre la vieille Afrique maniable à la civilisation, tel est le problème. L’Europe le résoudra.
Allez, Peuples ! Emparez-vous de cette terre. Prenez-la. A qui ? A personne. Prenez cette terre à Dieu. Dieu donne la terre aux hommes. Dieu donne l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. »
Comme un air du discours de Dakar de Nicolas Sarkosy…
C’est du Victor Guaino ou du Henri Hugo ?
En plus, il y a plein de main-d’œuvre corvéable à merci et d'innombrables bonnes âmes à convertir.
Bref, une multitude d'aventuriers, d'aigrefins et de margoulins, vont bientôt tenter leur chance dans ce nouvel Eldorado.
Une série de hasards, si peu de nécessités.
Certains de ces aventuriers - qui ont fait des découvertes considérables au cœur de l’Afrique - cherchent à intéresser leurs propres gouvernements qui, gavés de colonies par ailleurs, ne veulent pas s’embarrasser de nouvelles possessions
France, Belgique, Angleterre et Allemagne refusent au début, d’acquérir de nouvelles colonies. Ils ont déjà fort à faire ailleurs. Mais chassez le naturel, il revient au galop…

Ainsi, Stanley, journaliste anglais envoyé en Afrique à la recherche d’un missionnaire pour le compte d’un journal à gros tirage. A part celle de Livingstone, ses autres considérables découvertes géographiques n’intéressent pas le gouvernement anglais qui possède déjà presque le quart de la planète.
Il est aussitôt recruté par le Roi des Belges Léopold II, pas du tout sevré. Celui-ci vient en effet de lire 3 articles d’un obscur archiviste de ministère publié dans « L’Echo du Parlement » (belge) concernant les récentes découvertes africaines, et se passionne aussitôt pour le sujet. Il est bien le seul, car son gouvernement ne veut pas en entendre parler. On connait la suite.
Ainsi, Savorgnan de Brazza, aristocrate sorti de l’Ecole Navale, humaniste désintéressé. Comme officier, il est missionné une première fois en 1875 pour remonter les sources de la fameuse rivière Ogouée. D’ailleurs, il n’y rencontre aucun Pygmée [contrairement à Michael Jackson en 1992], alors qu’ils pullulent dans les parages !!!
Nouant une réelle et sincère amitié avec un roitelet local, le Makoko, Brazza fonde (à l'insu de son plein gré) les bases de l'Empire colonial français en Afrique noire en convaincant Jules Ferry de l'intérêt du coin (voir encadré).
Après Brazza, jugé trop "mou" et rappelé à ses pénattes, vont suivrent des ribambelles d’élégants officiers, des hauts fonctionnaires, des nobles, des grands bourgeois qui n'auront pas le même niveau de moralité.
Pour amadouer les potentats et rouler dans la farine les chefferies locales, endormir leur méfiance et gagner leur confiance, chacun a ses petits trucs et artifices.

Ainsi, Albert Dolisie, futur administrateur de Brazzaville, qui fonde plusieurs postes français dès 1884,
dont celui de Bangui, et signe quantité de traités de protectorat.
Ce fin polytechnicien prodigue ses conseils de flagorneur et nous dévoile ses astuces (voir encadré).
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Le Roi Makoko, été 1880 |
Albert Dolisie, vers 1885 |
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« Nous aimons les Blancs. Va dire à leur chef qu'ils viennent s'établir dans notre pays où ils voudront et que, quant à moi, je donne au chef des Blancs toute la terre qui est sous mon autorité et je la mets sous sa dépendance. Pour signe de ce que je lui donne, prends cette terre où j'ai mis une chose de toutes celles qui poussent dans notre pays fertile. Porte là au chef des Blancs et dis lui que Makoko lui donne sa terre ». « Ce pauvre Makoko ! il ne comprend pas bien pourquoi on ne lui envoie plus d'étoffes comme jadis, quand on avait besoin de lui ». |
« Règle générale pour les chefs, il faut toujours donner une chose que tout le monde ne peut pas se procurer. A votre arrivée dans le village le chef sait ce que vous avez donné aux chefs que vous avez déjà vus. Aussi faut-il s'arranger de manière à donner partout à peu près la même chose ». |
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Localement, en Afrique, il s’agit simplement - avec un peu de diplomatie, de roublardise ou de force, de « signer » avec les roitelets locaux - qui ne maîtrisent pas totalement la langue de Molière - quelques iniques traités de protectorat (à gauche).
En Europe, les Grands de ce monde finissent le travail en réglant le partage du continent entier autour d'une table, à la Conférence de Berlin de 1885 (à droite).
Simple comme bonjour !
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Dès lors, la colonisation du coeur du continent est en marche.
Il s’agit pour les Français d’y apporter "Civilisation, progrès et commerce".
Le bon Roi des Belges, Léopold II, pense la même chose et entend « ouvrir à la civilisation la seule partie du globe où elle n'ait point encore pénétré, percer les ténèbres qui enveloppent des populations entières ». Rien de moins !
Concernant les Pygmées, c’est l’allemand Georg Schweinfurth qui sera le premier à les « re-découvrir » en 1870, mettant ainsi fin à près de 4000 ans de légendes à leur sujet.
Un gros gâteau à se partager
Longtemps occupés à exploiter leurs nombreuses colonies de par le monde, les Européens du début XIXème ne connaissent que les côtes de l’Afrique. Après la percée du Sahara (1828-50), la remontée du Niger et des sources du Nil (1857-61), c’est enfin au tour du cœur du continent, le bassin du Congo, qu’une poignée d’aventuriers pénètrent à partir des années 1870.
La période 1875-1900 va voir s’achever le partage du monde entre les Etats occidentaux et le Japon, le seul non-européen à participer à la grande aventure de l’Impérialisme colonial, dont l’apogée fut la Conférence de Berlin (1884-85) chargée de régler le partage de l’Afrique.

Car, en gros, les Anglais consolident leur modeste axe nord-sud Le Caire-Le Cap en empêchant ainsi les Français de réaliser l'axe est-ouest, celui du Sénégal à la mer Rouge, et les Portugais celui du Mozambique à l’Angola.
Allemands et Italiens ramassent les miettes du festin.
Bref, en vingt ans à peine (1880-1900), l’Afrique noire passe totalement sous domination européenne ; en 1914, l’Afrique toute entière (sauf l’Ethiopie et le Libéria) n’est que colonie, dominium et protectorats.
A ce jeu, l’Angleterre se montre la plus goinfre : à elle seule, elle possède alors une bonne moitié de l’Afrique, ¼ des terres émergées de la planète, et autant de la population mondiale !
Les premiers et rares voyageurs à les rencontrer découvrent alors un peuple entièrement dominé par les villageois locaux, et déjà considéré comme des sous-hommes.
Ces oubliés de l’Histoire y font ainsi leur entrée, et sans doute pas pour leur plus grand bien…
Cette Afrique prospère et tranquille va bientôt susciter toutes les convoitises et vite devenir une immense terre de prédation en tous genres.
Mais la pénétration de l’Afrique par le colon ne se fait décidément pas sans résistance.
L'insurrection du Kongo Wara sera le dernier soubresaut des peuples africains, venu précisément du coeur du continent.
La main basse sur toutes ces richesses va durer une bonne soixantaine d’années, pour laisser place, après la décolonisation, à une terre immense, exsangue, désolée, mais aujourd'hui toujours pompée.
Un véritable trésor de bienfaits…

Le nouvel Eldorado vite devenu « le Pays du Soleil et de la Mort »

Les témoignages des explorateurs et administrateurs, jusqu’à l’orée du XX ème siècle, font état de régions à l’activité économique, agricole et artisanale intense.
Les villages sont bien ordonnés, les vergers et potagers sont verdoyants et abondent de fruits et légumes, les forges sont nombreuses, les femmes portent de belles parures de cuivre jaune et rouge...
C'est donc bien un véritable Eldorado.
Pourtant, dès 1910 (déjà!), la situation se dégrade, l'oppression contre les populations est extrême.
Couplée à l'expansion de la maladie du sommeil qui suit inexorablement celle du colon, le coin devient vite invivable.
Même les soutanes se font plus rares. Rapidement, le cœur de l’Afrique se dépeuple.
Vers 1920, il est exsangue.
La situation est telle que, par exemple, les pourtant persévérants missionnaires Spiritains prennent la poudre d'escampette et ferment une de leurs missions (Bétou, nord Congo) en 1920, dans une région qu’ils nomment eux-même « le Pays du soleil et de la mort ». Engageant...
["Persévérants", les Spiritains rouvrent leur mission en 1996, et embauchent des Pygmées pour leur … chorale !!! (voir) ]
Partout en Afrique centrale, le tableau général est catastrophique.
Contrairement au proramme annoncé ("Civilisation, Progrès, Commerce") , il s'en suit un cortège de destructions : des modes de vie, des religions, des cultures, des habitats...
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Mais comment en est-on arrivé là ?
La cupidité destructrice de la colonisation est à l'oeuvre, sans retenue : violences, crimes, surmortalité, dénatalité, famines, exodes, propagation des maladies (du sommeil, variole) ,…
Rapide revue de détail (âmes sensibles, s'abstenir)
La maladie du sommeil
Sa progression suit inexorablement celle du colon en Afrique centrale. Si la trypanosomiase existait bien avant son arrivée, elle sommeillait. Le colon l’a réveillée.
Sa propagation et son aggravation sont considérables dès les années 1905.
Une des premières missions d’études conclut en 1908 : « La maladie du sommeil suit, au Congo, depuis quelques année, une marche de plus en plus envahissante et parallèle aux progrès de la colonisation. L’Européen demeure le principal agent de propagation du fléau par les transports d’indigènes qu’il ne cesse d’effectuer pour ses propres besoins : guerre, police, exploration, main d’œuvre, etc…Ainsi, les véhicules les plus importants de la maladie sont, au moins, à longue distance : les tirailleurs, les gardes régionaux, les travailleurs, les porteurs, les pagayeurs, les courriers piétons. »
Cette maladie qui attaque le système nerveux, provoque la folie puis le coma et la mort ne sera véritablement soignée qu’à partir des années 30, malgré les multiples mises en garde du corps médical.
En ces temps-là, la priorité est ailleurs, notamment dans la récolte du caoutchouc (voir ci-dessous).
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Le travail du caoutchouc
Il est effectué dans des conditions abominables, de préférence en zones marécageuses, forcément impaludées.
Les hommes et les enfants doivent quitter leurs villages parfois un mois durant pour aller en forêt saigner sans relâche arbres et lianes.
Fièvres, maladies, malnutritions, exactions sont leur lot quotidien.
A la différence des missionnaires belges qui ne piperont mots face aux exactions et crimes commis sous leurs yeux, les missionnaires français sont les premiers -et presque les seuls - à dénoncer les conditions de la récolte.
Ainsi, le témoignage d'un Père (le Père Daigre) : " Les récolteurs furent déportés vers de nouveaux emplacements parfois très éloignés des villages (…). En ces lieux déserts, les hommes travaillaient sous la surveillances des gardes, vivant dans des abris infects et une promiscuité révoltante, exposés à toutes les intempéries et ne se nourrissant le plus souvent que de racines et de fruits sauvages (…)".
Le Père poursuit : "Ce fut le travail de nuit à la lueur des torches, les violences, le régime de la chicotte…Des miliciens auxiliaires, coiffés de chéchia, chicotte au poing, donnaient la chasse aux nombreux récolteurs qui essayaient de se soustraire à la corvée, et l’on rencontrait de longues files de prisonniers, hommes et femmes, la corde au cou, entièrement nus, pitoyables…Affamés, malades, ils tombaient comme des mouches".
L’intensité de l'exploitation du caoutchouc jusque dans les années 30 est telle qu’elle fera quelques centaines de milliers (ou quelques millions) de morts supplémentaires, surtout du côté belge du Congo.
Là, les administrateurs, la Force Publique créée par Léopold II et les milices privées des sociétés concessionnaires se lachent et imposent un régime de terreur pour forcer les population à récolter la précieuse gomme.
A l'instar de Tamerlan qui s'amusait à ériger des pyramides avec les têtes coupées de ses ennemis, les Belges en font autant au Congo 500 ans plus tard avec des mains...Jusqu'à 1300 en une journée, dénombrées dans le rapport de la Commission d'enquête créée pour l'occasion en 1904.
La Force publique du bon roi Léopold II et les milices privées des Sociétés Concessionnaires appliquent leur terreur sur 2 millions 1/2 de km² et coupent à tour de bras des milliers de mains à l'aube du XX ème siècle.
Côté français, une des méthodes employées pour faire payer l’impôt de capitation nouvellement créé (1902) est de prendre les femmes et les enfants en otage, parfois en les enfermant jusqu’à mort par inanition ou étouffement (affaire des femmes de Bangui, 1904) ; une autre est de faire exploser les prisonniers à coups de bâtons de dynamite (affaire Gaud-Toqué, 1903).
Ambiance...
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Le commerce de l'ivoire
Les Européens en raffolent, et l'ivoire devient vite in-dis-pen-sable : pour fabriquer des épingles à chignons, des fume-cigarettes, des crosses d'armes, des pions et des cases blanches de jeux d'échec ou de dame (le must étant alors le noir en ébène), des reliquaires et plein d'autres bondieuseries.
Exportation d'ivoire provenant d'AEF, de 1896 à 1911, en TONNES...
| Année | Volume | Année | Volume | Année | Volume | Année | Volume |
| 1896 | 95 | 1900 | 152 | 1904 | 187 | 1908 | 162 |
| 1897 | 86 | 1901 | 124 | 1905 | 201 | 1909 | 166 |
| 1898 | 102 | 1902 | 170 | 1906 | 179 | 1910 | 140 |
| 1899 | 100 | 1903 | 190 | 1907 | 155 | 1911 | 146 |
Tous ces tombereaux d'ivoire d'Afrique Centrale suivent le chemin des diamants d'Afrique du Sud, et sont naturellement négociés sur les marchés de Londres et d'Anvers, accessoirement celui de Liverpool.
En plus, l’ivoire d’Afrique centrale – pris sur l'éléphant des forêts - est de bien meilleure qualité que celui des savanes (Kenya, Tanzanie,…).
Le Mouvement Géographique explique pourquoi dans son n° du 21 septembre 1884 : « Le Congo, le Gabon et la Guinée ont un ivoire moelleux très recherché. On l’appelle ivoire gris d’argent. Exposé à l’air, il conserve sa blancheur et ne jaunit pas avec le temps, comme celui d’Asie et de la côte orientale ».
Expédition Congo 1905-1915 de Chapin et Lang
Cliquez sur la photo pour voir le diaporama de l'American Museum of Natural History.
A SUIVRE....A SUIVRE....A SUIVRE
Références et remerciements :
A lire absolument : l'excellent livre d’Henri Guillaume, « Du miel au café, de l’ivoire à l’acajou » , éditions Peeters, d'où sont extraits la totalité des témoignages d'époque et plusieurs illustrations de nos pages "Colonies".
Consultable partiellement sur : http://books.google.com/books?id=uJFC37LTbUsC&pg=PA720&lpg=PA720&dq=pygmee+tebo&source=web&ots=HWkYuYyWKB&sig=vPHNmHBSPx-y4O6pYdiOL7WLQrU#PPP3,M1
A visiter absolument
- L'excellent site consacré à Savorgnan de Brazza : http://www.brazza.culture.fr/fr/index.html d'où sont empruntées quelques illustrations de nos pages "Colonies".
- Sur les exactions du roi belge Léopold II :
1/ Le site très complet avec le rapport, des photos et des témoignages de la Commission d'Enquête de 1904 : http://www.cobelco.info/Histoire/histoireframe.htm
2/ Le film : "Le roi blanc, le caoutchouc rouge, la mort noire", sur ces années noires,
3/ Le livre "Les fantômes du roi Léopold" d'Adam Hochschild", 1998
4/ et aussi :http://www.arte.tv/fr/histoire-societe/les-mercredis-de-l-histoire/Programme/1198900,CmC=1198892.html
(*) Sur "Victor Guaino & Henri Hugo" : la perle est révélée par l'historien congolais Elikia M'Bokolo dans le livre "Petit précis de remise à niveau sur l'histoire africaine à l'usage du président Sarkozy" (La Découverte, 2008).

































